La fin de la pleine saison de rando indique le début d'une nouvelle saison de chantier. C'est reparti bon pied, bon oeil. C'est une belle endurance, une aventure et un apprentissage permanent.
Un projet de vie et la vie d'un projet.
On reprend avec les sablières, les ossatures de murs de...Afficher la suite La fin de la pleine saison de rando indique le début d'une nouvelle saison de chantier. C'est reparti bon pied, bon oeil. C'est une belle endurance, une aventure et un apprentissage permanent.
Un projet de vie et la vie d'un projet.
On reprend avec les sablières, les ossatures de murs de l'étage puis les lucarnes.
À partir de là, l'évolution va vite se voir. Chouette ! Une maison qui bouge, qui danse.
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La Maloca commence enfin à prendre sa forme.
Après tout le travail de préparation, les terrassements, les pieux, les longrines et la dalle, nous avons enfin pu commencer à faire apparaître ce que nous imaginions depuis longtemps.
Une construction ronde, inspirée des architectures...Afficher la suite La Maloca commence enfin à prendre sa forme.
Après tout le travail de préparation, les terrassements, les pieux, les longrines et la dalle, nous avons enfin pu commencer à faire apparaître ce que nous imaginions depuis longtemps.
Une construction ronde, inspirée des architectures ancestrales et pensée comme un espace de rencontre, de partage, de pratique et de connexion avec la nature.
La dalle est maintenant prête et nous allons commencer la structure avec Simon la semaine prochaine.
Merci à toutes les personnes qui nous accompagnent dans cette aventure et qui apportent leurs idées, leur savoir-faire, leur énergie et leur présence.
Le chantier avance, le cercle grandit et le projet prend une nouvelle dimension.
Venez nous voir, découvrir, apprendre et partager avec nous.
La Maloca ne sera pas seulement un bâtiment.
Ce sera un cercle de vie.
Créativement,
Audrey & Yiannis
Le Havre de Paix
Après tout le travail de préparation, les terrassements, les pieux, les longrines et la dalle, nous avons enfin pu commencer à faire apparaître ce que nous imaginions depuis longtemps.
Une construction ronde, inspirée des architectures...Afficher la suite La Maloca commence enfin à prendre sa forme.
Après tout le travail de préparation, les terrassements, les pieux, les longrines et la dalle, nous avons enfin pu commencer à faire apparaître ce que nous imaginions depuis longtemps.
Une construction ronde, inspirée des architectures ancestrales et pensée comme un espace de rencontre, de partage, de pratique et de connexion avec la nature.
La dalle est maintenant prête et nous allons commencer la structure avec Simon la semaine prochaine.
Merci à toutes les personnes qui nous accompagnent dans cette aventure et qui apportent leurs idées, leur savoir-faire, leur énergie et leur présence.
Le chantier avance, le cercle grandit et le projet prend une nouvelle dimension.
Venez nous voir, découvrir, apprendre et partager avec nous.
La Maloca ne sera pas seulement un bâtiment.
Ce sera un cercle de vie.
Créativement,
Audrey & Yiannis
Le Havre de Paix
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Deux semaines intenses… et une toiture qui a enfin pris vie !
Ces deux dernières semaines ont été un vrai mélange de stress, de pluie, d’orages et de toutes petites fenêtres météo pour avancer… mais aussi de magnifiques moments de partage et de magie.
Et surtout : on l’a...Afficher la suite Deux semaines intenses… et une toiture qui a enfin pris vie !
Ces deux dernières semaines ont été un vrai mélange de stress, de pluie, d’orages et de toutes petites fenêtres météo pour avancer… mais aussi de magnifiques moments de partage et de magie.
Et surtout : on l’a fait.
Notre toiture végétalisée est maintenant terminée.
Grâce à l’aide précieuse de Théo, nous avons pu poser la deuxième volige en seulement une journée, puis installer l’EPDM juste à temps, avec notre petite technique de la « chenille »… tellement simple et efficace.
Merci énormément Théo pour ton aide, ton énergie et ta présence. Sans toi, cette étape aurait été bien différente.
Ensuite, place aux détails qui font toute la différence :
* étanchéité autour du champignon d’aération et du puits de lumière
* étanchéité des 4 évacuations d’eau qui deviendront nos futures chaînes de pluie
* réalisation des rives et des gouttières
* mise en place du drain jaune, recouvert par la natte et les cailloux
* pose de la natte spéciale pour maintenir le substrat dans la pente
* puis… le substrat
Et là encore, une belle équipe s’est formée.
Un grand merci à JC, Sophie, Zoé et Louise pour avoir rempli les seaux et monté toute cette terre sur la toiture. Un travail physique, surtout avec cette météo, mais tellement précieux.
La dernière étape : la végétalisation.
Nous avons choisi des tapis de sedum pour mieux tenir sur la pente, accompagnés d’un filet de protection contre les oiseaux.
Merci énormément à Jérémy, Alice et toute l’équipe d’Ecovegetale pour leurs conseils, leur savoir-faire et leur accompagnement. Le résultat est magnifique.
Et merci aussi à Simon, toujours présent, pour ses conseils, ses idées et son aide qui nous permettent d’avancer plus sereinement.
Merci également à Michel, notre ami et voisin, toujours là pour nous aider, réfléchir avec nous et partager ses idées.
Petit à petit, bâtiment après bâtiment, le lieu change complètement.
Et chaque fois qu’une étape se termine, on réalise que ce n’est pas seulement du bois, de la terre, de la paille ou de l’EPDM.
Chaque étape apporte son lot d’idées, de savoir-faire, de belles rencontres et de solutions qui font avancer le projet.
Merci à toutes les personnes qui viennent, qui aident, qui conseillent, qui suivent et qui croient en cette aventure.
Venez nous voir sur le chantier, apprendre, partager, échanger et découvrir avec nous.
La suite est déjà en train de naître.
Créativement,
Audrey & Yiannis
Le Havre de Paix
Ces deux dernières semaines ont été un vrai mélange de stress, de pluie, d’orages et de toutes petites fenêtres météo pour avancer… mais aussi de magnifiques moments de partage et de magie.
Et surtout : on l’a...Afficher la suite Deux semaines intenses… et une toiture qui a enfin pris vie !
Ces deux dernières semaines ont été un vrai mélange de stress, de pluie, d’orages et de toutes petites fenêtres météo pour avancer… mais aussi de magnifiques moments de partage et de magie.
Et surtout : on l’a fait.
Notre toiture végétalisée est maintenant terminée.
Grâce à l’aide précieuse de Théo, nous avons pu poser la deuxième volige en seulement une journée, puis installer l’EPDM juste à temps, avec notre petite technique de la « chenille »… tellement simple et efficace.
Merci énormément Théo pour ton aide, ton énergie et ta présence. Sans toi, cette étape aurait été bien différente.
Ensuite, place aux détails qui font toute la différence :
* étanchéité autour du champignon d’aération et du puits de lumière
* étanchéité des 4 évacuations d’eau qui deviendront nos futures chaînes de pluie
* réalisation des rives et des gouttières
* mise en place du drain jaune, recouvert par la natte et les cailloux
* pose de la natte spéciale pour maintenir le substrat dans la pente
* puis… le substrat
Et là encore, une belle équipe s’est formée.
Un grand merci à JC, Sophie, Zoé et Louise pour avoir rempli les seaux et monté toute cette terre sur la toiture. Un travail physique, surtout avec cette météo, mais tellement précieux.
La dernière étape : la végétalisation.
Nous avons choisi des tapis de sedum pour mieux tenir sur la pente, accompagnés d’un filet de protection contre les oiseaux.
Merci énormément à Jérémy, Alice et toute l’équipe d’Ecovegetale pour leurs conseils, leur savoir-faire et leur accompagnement. Le résultat est magnifique.
Et merci aussi à Simon, toujours présent, pour ses conseils, ses idées et son aide qui nous permettent d’avancer plus sereinement.
Merci également à Michel, notre ami et voisin, toujours là pour nous aider, réfléchir avec nous et partager ses idées.
Petit à petit, bâtiment après bâtiment, le lieu change complètement.
Et chaque fois qu’une étape se termine, on réalise que ce n’est pas seulement du bois, de la terre, de la paille ou de l’EPDM.
Chaque étape apporte son lot d’idées, de savoir-faire, de belles rencontres et de solutions qui font avancer le projet.
Merci à toutes les personnes qui viennent, qui aident, qui conseillent, qui suivent et qui croient en cette aventure.
Venez nous voir sur le chantier, apprendre, partager, échanger et découvrir avec nous.
La suite est déjà en train de naître.
Créativement,
Audrey & Yiannis
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Après le cochon, changement complet de programme ! Il a fallu passer des boyaux et des saucisses aux gaines, aux coffrages et à la préparation de la future dalle, avec Yoan qui nous a rejoints pour préparer tout le chantier.
Avant de pouvoir faire venir la toupie, il y avait finalement pas...Afficher la suite Après le cochon, changement complet de programme ! Il a fallu passer des boyaux et des saucisses aux gaines, aux coffrages et à la préparation de la future dalle, avec Yoan qui nous a rejoints pour préparer tout le chantier.
Avant de pouvoir faire venir la toupie, il y avait finalement pas mal de choses à anticiper. Nous avons donc préparé la terrasse, réalisé les coffrages, réfléchi aux niveaux et surtout mis en place tous les réseaux qui allaient ensuite disparaître sous les dalles. Nous avons préparé les différents passages de gaines, le raccordement en eau et le raccordement électrique pour les trois futurs logements. L’eau a notamment été pensée pour pouvoir être distribuée directement dans chacune des parties des ruines, et nous avons anticipé les différents besoins électriques avant de refermer tout cela sous le béton. Ce sont des choses que l’on ne verra plus une fois terminées, mais qui demandent finalement pas mal de réflexion pour ne pas se retrouver à devoir tout casser dans quelques années.
Et puis, forcément, quand deux personnes ont chacune leur idée de la manière dont il faut faire une dalle… ça peut donner lieu à quelques discussions ! J’ai pris des cours, donc forcément, j’arrive avec mes petites certitudes et ma manière de voir les choses. Henri, lui, a son idée sur la question et, disons que nous n’étions pas toujours parfaitement d’accord sur la façon de procéder. Quelques discussions, quelques « mais non, on ne fait pas comme ça ! », quelques explications de part et d’autre… et finalement, j’ai fini par me plier à l’avis du chef de chantier : Henri. Il faut bien savoir reconnaître qui porte le casque de chef, paraît-il !
Blague à part, nous avons vraiment bien avancé avec Yoan sur cette préparation. Petit à petit, la future terrasse prenait forme, les réseaux étaient en place et les trois futurs logements commençaient à être préparés jusque dans ce qui ne se verra jamais. C’est aussi une partie assez satisfaisante de la rénovation : on part de presque rien, on passe un week-end à mesurer, coffrer, tirer des gaines et raccorder des réseaux, et tout à coup, on a l’impression que le projet devient un peu plus concret.
Une fois tout cela terminé, il ne restait plus qu’à attendre la toupie. Et là, on allait passer à une toute autre ambiance, puisque pour cette journée-là, nous avions prévu de réunir quelques bras supplémentaires…
Avant de pouvoir faire venir la toupie, il y avait finalement pas...Afficher la suite Après le cochon, changement complet de programme ! Il a fallu passer des boyaux et des saucisses aux gaines, aux coffrages et à la préparation de la future dalle, avec Yoan qui nous a rejoints pour préparer tout le chantier.
Avant de pouvoir faire venir la toupie, il y avait finalement pas mal de choses à anticiper. Nous avons donc préparé la terrasse, réalisé les coffrages, réfléchi aux niveaux et surtout mis en place tous les réseaux qui allaient ensuite disparaître sous les dalles. Nous avons préparé les différents passages de gaines, le raccordement en eau et le raccordement électrique pour les trois futurs logements. L’eau a notamment été pensée pour pouvoir être distribuée directement dans chacune des parties des ruines, et nous avons anticipé les différents besoins électriques avant de refermer tout cela sous le béton. Ce sont des choses que l’on ne verra plus une fois terminées, mais qui demandent finalement pas mal de réflexion pour ne pas se retrouver à devoir tout casser dans quelques années.
Et puis, forcément, quand deux personnes ont chacune leur idée de la manière dont il faut faire une dalle… ça peut donner lieu à quelques discussions ! J’ai pris des cours, donc forcément, j’arrive avec mes petites certitudes et ma manière de voir les choses. Henri, lui, a son idée sur la question et, disons que nous n’étions pas toujours parfaitement d’accord sur la façon de procéder. Quelques discussions, quelques « mais non, on ne fait pas comme ça ! », quelques explications de part et d’autre… et finalement, j’ai fini par me plier à l’avis du chef de chantier : Henri. Il faut bien savoir reconnaître qui porte le casque de chef, paraît-il !
Blague à part, nous avons vraiment bien avancé avec Yoan sur cette préparation. Petit à petit, la future terrasse prenait forme, les réseaux étaient en place et les trois futurs logements commençaient à être préparés jusque dans ce qui ne se verra jamais. C’est aussi une partie assez satisfaisante de la rénovation : on part de presque rien, on passe un week-end à mesurer, coffrer, tirer des gaines et raccorder des réseaux, et tout à coup, on a l’impression que le projet devient un peu plus concret.
Une fois tout cela terminé, il ne restait plus qu’à attendre la toupie. Et là, on allait passer à une toute autre ambiance, puisque pour cette journée-là, nous avions prévu de réunir quelques bras supplémentaires…
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Comme tous les ans, il y a un chantier qui revient au manoir : la transformation du cochon. Cette année, il était normalement prévu pour le mois de mai, mais avec les températures que nous avions déjà à la fin du mois, nous avons préféré repousser. Ce n’était pas forcément beaucoup...Afficher la suite Comme tous les ans, il y a un chantier qui revient au manoir : la transformation du cochon. Cette année, il était normalement prévu pour le mois de mai, mais avec les températures que nous avions déjà à la fin du mois, nous avons préféré repousser. Ce n’était pas forcément beaucoup plus simple en juin, mais nous avons finalement trouvé une fenêtre où les conditions étaient suffisamment bonnes pour pouvoir nous lancer. Le jour précédent a donc été consacrée à préparer tout ce qu’il fallait pour ces quatre jours : le matériel, les installations, l’organisation, et bien évidemment tout ce qui allait permettre de transformer le cochon de A à Z.
C’est un chantier que je fais maintenant tous les ans et, même si les grandes étapes restent les mêmes, j’aime bien ajouter une petite nouveauté à chaque édition. Après le boudin, les andouilles, le pâté et les rillettes, cette année je me suis donc lancée dans les saucisses. Il fallait bien finir par y arriver ! C’est toujours assez fascinant de voir tout ce qu’il est possible de faire à partir d’un seul animal, en essayant de valoriser absolument chaque morceau. Et puis c’est aussi l’occasion de faire revivre des savoir-faire qui deviennent moins courants, de prendre le temps de comprendre ce que l’on fait et de partager tout cela autour d’une activité qui, finalement, est assez rare aujourd’hui.
Vous êtes nombreux à me dire que ce genre de chantier vous intéresse et que vous aimeriez venir participer. Et cette année, Françoise est justement venue nous rejoindre pour une après-midi. Je l’avais rencontrée complètement par hasard lors d’un covoiturage, et comme elle fait elle-même pas mal de choses dans ce domaine, elle avait envie de découvrir une étape qu’elle n’avait encore jamais réalisée : le boudin. Elle est donc venue passer quelques heures avec nous pour apprendre comment nous le préparons. Et c’est exactement le genre de rencontre que j’aime avec Twiza : quelqu’un que l’on rencontre un peu par hasard, une envie d’apprendre ou de transmettre, et finalement quelques heures passées ensemble autour d’un savoir-faire.
Pour le reste, c’est vrai que ce n’est pas toujours simple de vous faire savoir à l’avance quand le chantier va avoir lieu. Avec le cochon, nous sommes particulièrement dépendants de la météo et des températures, et il faut aussi attendre qu’il soit réellement prêt. Autrement dit, nous pouvons avoir une idée de la période, mais la date précise se décide souvent au dernier moment. Et forcément, demander à quelqu’un de se libérer plusieurs jours avec quelques jours seulement de préavis, ce n’est pas évident !
Alors même si vous êtes nombreux à me dire « ça m’intéresse », cela ne veut pas forcément dire que vous pourrez être là au moment où tout se met en place. Cette année, nous avons donc surtout travaillé en duo et avec quelques habitués de passage, dans une ambiance toujours aussi conviviale. Et finalement, c’est peut-être aussi ça, un chantier participatif : parfois on est nombreux, parfois beaucoup moins, parfois quelqu’un arrive pour une après-midi découvrir une technique précise, et parfois ce sont simplement les copains qui répondent présents.
Cette édition nous aura donc permis de tester les saucisses, de refaire du boudin avec Françoise, de préparer les andouilles, le pâté et les rillettes… et de remplir une nouvelle fois les réserves pour l’année. Et comme chez nous, il n’y a jamais vraiment de pause entre deux chantiers, il a rapidement fallu passer à quelque chose de beaucoup moins gourmand : la préparation des prochaines coulées de béton.
C’est un chantier que je fais maintenant tous les ans et, même si les grandes étapes restent les mêmes, j’aime bien ajouter une petite nouveauté à chaque édition. Après le boudin, les andouilles, le pâté et les rillettes, cette année je me suis donc lancée dans les saucisses. Il fallait bien finir par y arriver ! C’est toujours assez fascinant de voir tout ce qu’il est possible de faire à partir d’un seul animal, en essayant de valoriser absolument chaque morceau. Et puis c’est aussi l’occasion de faire revivre des savoir-faire qui deviennent moins courants, de prendre le temps de comprendre ce que l’on fait et de partager tout cela autour d’une activité qui, finalement, est assez rare aujourd’hui.
Vous êtes nombreux à me dire que ce genre de chantier vous intéresse et que vous aimeriez venir participer. Et cette année, Françoise est justement venue nous rejoindre pour une après-midi. Je l’avais rencontrée complètement par hasard lors d’un covoiturage, et comme elle fait elle-même pas mal de choses dans ce domaine, elle avait envie de découvrir une étape qu’elle n’avait encore jamais réalisée : le boudin. Elle est donc venue passer quelques heures avec nous pour apprendre comment nous le préparons. Et c’est exactement le genre de rencontre que j’aime avec Twiza : quelqu’un que l’on rencontre un peu par hasard, une envie d’apprendre ou de transmettre, et finalement quelques heures passées ensemble autour d’un savoir-faire.
Pour le reste, c’est vrai que ce n’est pas toujours simple de vous faire savoir à l’avance quand le chantier va avoir lieu. Avec le cochon, nous sommes particulièrement dépendants de la météo et des températures, et il faut aussi attendre qu’il soit réellement prêt. Autrement dit, nous pouvons avoir une idée de la période, mais la date précise se décide souvent au dernier moment. Et forcément, demander à quelqu’un de se libérer plusieurs jours avec quelques jours seulement de préavis, ce n’est pas évident !
Alors même si vous êtes nombreux à me dire « ça m’intéresse », cela ne veut pas forcément dire que vous pourrez être là au moment où tout se met en place. Cette année, nous avons donc surtout travaillé en duo et avec quelques habitués de passage, dans une ambiance toujours aussi conviviale. Et finalement, c’est peut-être aussi ça, un chantier participatif : parfois on est nombreux, parfois beaucoup moins, parfois quelqu’un arrive pour une après-midi découvrir une technique précise, et parfois ce sont simplement les copains qui répondent présents.
Cette édition nous aura donc permis de tester les saucisses, de refaire du boudin avec Françoise, de préparer les andouilles, le pâté et les rillettes… et de remplir une nouvelle fois les réserves pour l’année. Et comme chez nous, il n’y a jamais vraiment de pause entre deux chantiers, il a rapidement fallu passer à quelque chose de beaucoup moins gourmand : la préparation des prochaines coulées de béton.
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