• Présentation de l’hôte : qui suis-je ?Selon la perception des uns, je serai un vieux baba, pour d'autres un bobo… Laissons ces définitions à ceux qui ont besoin de cataloguer les autres...Je suis un de ces jeunes qui en 1976, à l'époque du Flower Power, ont quitté en masse les villes pour les montagnes d’Ariège, d’Ardèche, du Lot, des Cévennes, pour ma part, fuyant la société de consommation qu'on nous préparait...Installé à Saint-Croix Vallée Française, sur une petite propriété, nous avons vécu grâce à un élevage de poulets et de dindes. A l'époque on avait pas besoin de les qualifier de fermières, c'était l’élevage naturel... nourri aux grains et en liberté. Nous avons recréé des marché locaux, participé à la vie de la commune, créé une radio libre (Radio Interval), un syndicat paysan (Paysans Travailleurs)Formé par le Parc National de Cévennes à la restauration des murs en pierres sèches, des toits en lauzes etc, j'ai encadré des chantiers de jeunes (Ecomusée de La Roquette, Four à pain de Ségalierette , etc ) pour finir par faire du bâtiment mon métier.Devenu Maître artisan, j'ai ensuite travaillé pendant plusieurs années à la restauration de vieux mas à Uzès, dans le Lubéron, les Alpilles...En 2008, suite à des problèmes personnels, j'ai décidé de revendre mon entreprise et de consacrer mon énergie aux bien être humains… et à l'éducation de mes enfants.J'ai créé un association à Arles, appelée Afrique en Vie, avec : - un secteur social (l'aide aux personnes d'origines africaines installées à Arles au travers d'un restaurant qui existe encore (O Jinko auparavant appelé "Au Village")- un secteur culturel avec une participation au Rencontres Internationale de la Photo d'Arles en étant dans les premiers à exposer des photographes africains en devenir (Beaudouin Muenda, Fatoumata Diabaté, Nicola Lo Calzo...)- un secteur international avec des programmes d'agro écologie ( programme riz/canards en Casamance, jardins maraîchers au Bénin) ou de préservation de la nature( protection des tortues marines au Cameroun, gestion des grands fauves au Burkina Faso).Aujourd'hui à la retraite, j'ai décidé de m'investir dans la rénovation de la propriété que nous avons gardé en Cévennes, pour soutenir ma fille, ingénieure agro bio qui veut la faire revivre.Ils nous faut pour cela remettre les bancels en état et c'est la première phase de rénovation que je propose à des personnes souhaitant se former sur la construction de ces murets en pierres qui ont permis aux Cévennes de se construire une économie agricole La première chose à faire était de restaurer les bancels (terrasses) plus ou moins écroulés, défricher et mettre en capacité d'accueillir des plantations ainsi que de remettre en état les beals qui permettaient l’arrosage de ces bancels, ce qui a été réalisé lors du premier chantierL’objectif de ce nouveau chantier est de créer ou restaurer des murs d’environ 0.50 à 1m50 de haut qui participerons à l’amélioration de l'accès aux maisons.Par rapport aux premiers chantiers, le travail est beaucoup moins physique puisque nous avons investi dans du matériel lourd (pelleteuse et brouettes motorisées)Pour la partie réfection de murs en pierres sèches, vous serez encadré par moi-même, Dominique. J’ai 70 ans mais toujours vaillant. Maître artisan dans la rénovation de mas à l’ancienne pendant plus de 25 ans, j’ai été formé aux pierres sèches et aux toitures en lauze par le Parc National des Cévennes et ai aussi encadré plusieurs chantier de rénovation (Eco musée de La Roquette, Four à pain de Ségalierette, etc.) • Présentation du lieu qui accueille le chantier :La maison dans laquelle nous vous accueillons est dans un lieu assez isolé (village à 7 km). Elle est constituée d’un grand salon avec cheminée (70 m² avec canapés, fauteuils, etc.) d’une grande cuisine ou nous prendrons nos repas et de plusieurs chambres avec 2 salles de bain• Comment se rendre sur le chantier :Co-voiturage si vous êtes chanceux, sinon bus jusqu’à Saint-Jean-du-Gard ou Florac ou j’irai vous récupérer… Arrivée le dimanche 4 octobre.